Le chanteur Calogero condamné pour plagiat pour sa chanson “Si seulement je pouvais lui manquer”

Un ingénieur du son originaire du sud-ouest a obtenu gain de cause après une longue bataille judiciaire.

Un ingénieur du son a gagné, après deux ans de combat, son procès contre Calogero. La Cour de cassation a donné raison la semaine dernière à Laurent Feriol, originaire des Landes, dans le sud-ouest, qui avait poursuivi le célèbre chanteur pour plagiat.

Il reprochait à l’artiste de fortes similitudes entre le refrain d’un de ses morceaux, intitulée les Chansons d’artistes et composée en 2001 avec son groupe La troupe des années Boum, avec celui du tube de Calogero “Si seulement je pouvais lui manquer”, sorti en 2004.

“Une très grande satisfaction.” L’histoire, racontée mardi dans Sud Ouest, est une victoire pour ce modeste ingénieur du son. Ce dernier a remporté un long bras de fer judiciaire avec le chanteur. Laurent Feriol a successivement obtenu gain de cause en première instance, en appel et enfin devant la Cour de Cassation. “Pour moi, c’est évidemment une très grande satisfaction. En face de nous, on avait forte partie. Je pense qu’ils croyaient qu’on allait lâcher prise, parce que, pour eux, l’argent n’est pas un problème”, s’est félicité l’ingénieur du son, interviewé par le quotidien régional.

– Un poème d’Anne Frank vendu à 140.000 euros aux enchères

Le poème, dédié à la sœur de sa meilleure amie, fait partie des très rares documents signés de la main de l’adolescente à être passés sous le marteau ces quarante dernières années.

Un poème écrit de la main d’Anne Frank peu avant que l’adolescente juive ne se cache avec sa famille à Amsterdam a été vendu mercredi aux enchères pour 140.000 euros, contre un prix initial fixé à 30.000 euros.

Un acheteur en ligne. Le “lot 2390”, signé “En souvenir d’Anne Frank”, a été attribué à un acheteur en ligne au bout de deux minutes d’enchères. La vente s’est déroulée dans une atmosphère agitée et tendue à la maison de ventes Bubb Kuyper, spécialisée dans les livres et le papier, située à Haarlem, dans l’ouest des Pays-Bas. “Quelque part autour des 90.000 euros, tout est devenu nébuleux dans mon esprit. Je ne m’attendais pas à 140.000 euros. Je suis surpris, agréablement, bien sûr”, a réagi auprès de Thijs Blankevoort, co-directeur de Bubb Kuyper, refusant de dévoiler l’identité de l’acheteur.

Un document rare. À ses yeux, un tel montant “indique l’émotion avec laquelle les gens achètent (ces pièces) et le symbole qu’était Anne Frank”. “Seuls quatre ou cinq” documents signés de la main de l’adolescente sont passés sous le marteau ces quarante dernières années, selon Thijs Blankevoort. Une série de lettres d’Anne et de sa sœur Margot à des correspondantes américaines avait été adjugée en 1988 pour 165.000 dollars. Un livre de contes, portant les signatures d’Anne et de Margot, avait été aussi vendu en mai à New York pour 62.500 dollars, plus du double du prix estimé.

Écrit en mars 1942. Daté du 28 mars 1942, le poème a été écrit quelques mois avant qu’Anne ne se cache avec ses parents et sa sœur dans l’appartement secret de l’entreprise familiale pour échapper aux nazis. Terrée pendant deux ans, de juin 1942 à août 1944, elle écrit alors l’un des ouvrages les plus lus au monde, vendu à plus de 30 millions d’exemplaires et traduit en 67 langues. Sa famille sera dénoncée et déportée. L’adolescente mourra du typhus début 1945, quelques jours après sa sœur, dans le camp de concentration de Bergen-Belsen.

Retrouvé dans un “livre d’amitié”. Dédié à la sœur aînée de sa meilleure amie Jacqueline, Christiane van Maarsen, le texte a été écrit en néerlandais à l’encre noire dans un “livre d’amitié”, carnet que conservaient précieusement les petites filles autrefois et dans lequel leurs amies écrivaient mots, poèmes et morales. Les quatre premières lignes ont probablement été recopiées d’un périodique de 1938. Les quatre lignes suivantes, dont l’origine n’a pas été déterminée, pourraient avoir été “composées par Anne Frank” elle-même, d’après Thijs Blankevoort.

Mis en vente par sa meilleure amie. Le poème a été mis en vente par Jacqueline van Maarsen, la meilleure amie d’Anne. “Ma sœur, surnommée Cricri, avait déchiré cette page de son carnet de poésie et me l’avait donnée vers 1970”, a-t-elle déclaré, citée dans un communiqué de Bubb Kuyper. “Je sais que ma sœur n’était pas aussi attachée à ces vers d’Anne qui lui sont adressés, que moi aux vers d’Anne qui me sont adressés, et c’est la raison pour laquelle je les mets en vente”. Présent mercredi, son fils Maarten Sanders s’est dit ému. “Ma mère fera quelque chose de bien avec l’argent”, a-t-il déclaré, parlant d’un projet encore à déterminer, “dans l’esprit d’Anne Frank”.

– Gérard Depardieu chantera Barbara aux Bouffes du Nord en février 2017

L’acteur a enregistré un album où il reprend 14 chansons de la célèbre “Dame en noir” dont le 20e anniversaire de la mort sera célébré en 2017.

Gérard Depardieu va publier un album de chansons en début d’année prochaine, Depardieu chante Barbara, dans lequel l’acteur reprend le répertoire de “la Dame en noir”. Un exercice qu’il prolongera sur scène à Paris, aux Bouffes du Nord du 9 au 18 février.

14 chansons. Admirateur de Barbara, dont on célébrera en 2017 les vingt ans de la disparition, Depardieu “a enregistré quatorze chansons”, précise le communiqué de la maison de disque, Because Music. Le comédien “qui a multiplié les déclarations d’amour” envers l’interprète de L’aigle noir, Nantes ou encore Göttingen, avait joué avec son idole dans la pièce musicale Lily Passion en 1986.

Avec le pianiste de Barbara. Dans le décor intemporel du théâtre des Bouffes du Nord, il sera accompagné sur scène de l’initiateur de ce projet, le pianiste, chef d’orchestre et arrangeur Gérard Daguerre, qui “fut le compagnon de route de Barbara pendant dix-sept ans, jusqu’à sa disparition en 1997”, précise le communiqué.

Chanteur en plus d’être acteur. Entre Gérard Depardieu et la chanson, c’est une histoire discontinue mais de longue date. Il avait notamment enregistré un premier album en 1980, intitulé Comédien comédien. Il avait poussé la chansonnette avec plus de succès dans le film Quand j’étais chanteur de Xavier Giannoli sorti en 2006. Il y interprétait un chanteur de bal qui chantait des standards tels que L’Anamour de Serge Gainsbourg, ou encore le titre éponyme du film, un des tubes de Michel Delpech.

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