Disney bat son record de recettes au box-office mondial… et l’année n’est pas finie

Le studio aux grandes oreilles a engrangé 5,85 milliards de dollars depuis le début de l’année. Il peut viser le record absolu de 6,89 milliards détenu par Universal.

Disney va bien, merci pour lui. Le studio de Mickey vient de battre son record de recettes annuelles au cinéma. En 2016, et alors que l’année n’est même pas terminée, Disney a engrangé 5,85 milliards de dollars (5,27 milliards d’euros). Il bat ainsi son précédent record qui datait de 2015 et s’élevait à 5,84 milliards de dollars.

Quatre énormes succès. Disney a bâti ce record grâce à quatre films qui se classent tout simplement aux quatre premières places du Top 10 du box-office mondial de l’année.

Captain America : Civil War domine pour l’instant le classementavec 1,1 milliards de billets verts accumulés, preuve que le rachat de Marvel porte toujours ses fruits. Il devance deux dessins animés tout juste milliardaires :Zootopie et Le Monde de Dory. Enfin, au pied du podium, on retrouve le remake en live action du Livre de la Jungle, pari réussi pour Disney puisqu’il a amassé 966 millions de dollars.

Encore deux gros films. Il y a fort à parier que le record de Disney va encore gonfler substantiellement dans les deux mois qui restent. D’abord car Doctor Strange a déjà rapporté près de 150 millions de dollars en une semaine et peut espérer accrocher le Top 10 de l’année.

Et le studio californien a encore deux atouts majeurs dans sa manche : son nouveau dessin animé exotique Vaiana, la légende du bout du monde (sortie le 30 novembre) et Rogue One : A Star Wars Story (14 décembre), spin-off de la saga intergalactique, devraient faire le plein pendant les fêtes de fin d’année. Disney peut donc raisonnablement espérer battre le record absolu de recettes pour un studio, détenu par Universal depuis 2015 avec 6,89 milliards de dollars engrangés en une année.

-Véronique Sanson : “J’ai toujours aussi peur sur scène”
La chanteuse revient avec un nouvel album “Dignes, Dingues, Donc” qui sort vendredi. Au micro d’Europe 1, Véronique Sanson évoque le plaisir qu’elle a lorsqu’elle monte sur scène.

“Faire des disques, c’est un peu les répétitions de la scène”. Véronique Sanson sort justement un nouvel album ce vendredi : Dignes, Dingues, Donc. Pour la scène, il faudra attendre novembre 2017. Dans De quoi j’ai l’air ? La chanteuse évoque justement le plaisir qu’elle prend à se produire face au public.

“Ce n’est pas un métier, c’est un état de grâce”. Les concerts, c’est plus qu’un plaisir pour Véronique Sanson. “L’ultime cadeau, c’est la scène”, affirme même l’interprète de Une nuit sur son épaule. D’ailleurs, l’artiste ne considère pas sa vocation comme une profession. “Ce n’est pas un métier, c’est un état de grâce”, souligne Véronique Sanson.

La scène ? “C’est de la schizophrénie”. Malgré son expérience acquise depuis ses débuts dans les années 1970, Véronique Sanson aborde toujours les concerts comme si c’était la première fois. “J’ai toujours aussi peur, autant le tract”, explique-t-elle. “C’est pas du tout évident d’aller comme ça se montrer sur la scène”, indique la chanteuse. L’artiste a même l’impression de ne plus être “vraiment la même” une fois qu’elle est face au public. “C’est de la schizophrénie”, conclut-elle.

– Nouveau Lucky Luke : une BD d’aujourd’hui qui respecte les fondamentaux de la série
Vendredi sort “La Terre Promise”, nouvelle aventure du cow-boy solitaire dessinée par Achdé et scénarisée par Jul. Une BD entre tradition et modernité.

Deux ans après Les Tontons Dalton, revoilà Lucky Luke ! Le cow-boy et son fidèle Jolly Jumper sont embarqués dans une nouvelle aventure. Intitulé La Terre Promise, l’album a été dessiné par Achdé, l’histoire écrite par Jul et la BD sort vendredi,l’année où Lucky Luke fête ses 70 ans. Au micro d’Europe 1, le scénariste évoque cet album et l’univers de l’homme qui tire plus vite que son ombre.

La traversée des Etats-Unis. C’est tout un art que de s’inscrire dans une histoire vieille de 70 ans et de succéder à Morris et Goscinny. Mais c’est le pari relevé par le dessinateur Achdé et le scénariste Jul, également auteur de la saga Silex and the City.

C’est ce dernier qui a écrit l’histoire de La Terre Promise. Le pitch de l’album ? “Un alter ego malchanceux de Lucky Luke, Jack La Poisse, (…) demande au cow-boy de lui rendre un grand service : escorter une famille de juifs d’Europe de l’Est jusqu’aux confins du Far West”, décrit Jul.

Garder les fondamentaux. “Il s’agit vraiment d’opérer la renaissance de ce personnage, car tout le monde le connaît, mais il y avait pas mal de gens qui s’étaient éloignés de Lucky Luke”, explique Jul. Dans cette histoire, le dessinateur et le scénariste ont essayé de combiner tradition et modernité.

“Avec Achdé, on a essayé de faire un album en retrouvant les principes fondamentaux de la série qui étaient les différents niveaux de lectures, toutes les références (…) et en faire en même temps un album d’aujourd’hui”, indique Jul.

L’objectif de La Terre Promise est de pouvoir parler aux petits et aux grands. “Qu’un enfant de 5 ans soit embarqué dans l’histoire, (…) mais aussi que ses parents et grands-parents puissent le lire en découvrant plein de choses”, souligne le scénariste.

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