Attentats de Paris: Le Bataclan rouvrira ses portes le 12 novembre avec Sting

Le chanteur Sting donnera un concert au Bataclan pour sa réouverture le 12 novembre. L’ancien meneur du groupe Police sera le premier artiste à se produire dans ce lieu où 90 spectateurs avaient été tués lors de la nuit sanglante du 13 au 14 novembre 2015.

Sting jouera des morceaux de son dernier album « 57th and 9th » et la recette de cette soirée sera reversée aux associations de victimes « Life For Paris » et « 13 Novembre : Fraternité et Vérité », selon son site internet.

Nous devons « commémorer et honorer ceux qui ont perdu la vie dans l’attaque de l’année dernière, célébrer la musique et la vie que représente cette salle de spectacles mythique », écrit le musicien sur ce site. « Il y a un vrai désir » de sa part, selon Jules Frutos, codirigeant du Bataclan.

Côté sécurité, « on fera tout le nécessaire pour ce concert, mais aussi pour les autres à venir, comme le font toutes les salles », a-t-il déclaré à la radio RTL, en évoquant notamment l’installation de systèmes de surveillance vidéo.

Rénovation

Tout a été refait à neuf et décoré à l’identique après huit mois de travaux en partie menés grâce à des bénévoles. La salle de concert a été l’objet d’importantes rénovations. « Du toit au plancher, des peintures au carrelage, tout a été refait à l’identique », a précisé Jérôme Langlet, patron de la branche Lagardere Live Entertainment et président de la salle, lors d’une conférence de presse ce vendredi 4 novembre.

La salle de concert, d’une capacité de 1 500 places, a déjà ouvert ses portes en toute discrétion pour accueillir des rescapés qui avaient besoin de revenir sur les lieux du drame.

Concerts à venir

Plus d’une vingtaine de concerts sont annoncés jusqu’au printemps, dont Marianne Faithfull, Youssou Ndour, le groupe Tinariwen, Yael Naim ou FFF. « La musique peut panser les plaies, c’est pour cela que chanter au Bataclan est une bonne chose », disait récemment Marianne Faithfull à l’Agence France-Presse (AFP). D’autres artistes ont en revanche décliné la proposition, comme Francis Cabrel. « Je m’en excuse mais c’est au-delà de mes forces », a affirmé le chanteur français dans une récente interview au Parisien.

Le groupe américain Eagles of Death Metal a fait son retour le 16 février à Paris, sur la scène de l’Olympia, lors d’un concert placé sous haute sécurité et chargé d’émotion, devant un public composé en partie de rescapés de l’attaque. Le groupe américain, qui avait émis le souhait d’être le premier à rejouer au Bataclan, a depuis été déprogrammé de plusieurs festivals estivaux en France, après des propos controversés de son chanteur, Jesse Hughes, sur la soirée de l’attentat et sur les musulmans.

Le vendredi 13 novembre 2015, trois jihadistes avaient surgi pendant un concert du groupe de rock américain Eagles of Death Metal, pris les spectateurs en otages et fait un carnage. Au même moment, d’autres commandos armés semaient la mort sur des terrasses de cafés-restaurants dans des quartiers proches du Bataclan ou se faisaient exploser à l’entrée du Stade de France, en banlieue parisienne, où se déroulait un match de football France-Allemagne.

-Présidentielle américaine : ces parodies les plus hilarantes
Jamais deux candidats à la présidentielle américaine n’ont été si impopulaires. En septembre, près de 60 {4dc923cd63e751b42aa703ccc2cfc295a40edc50c57eadfcd3f2310cf389fcf9} des Américains affirmaient avoir une image négative de celui et de celle qui pourraient devenir leur prochain(e) président(e). Mais si leur capital sympathie est limité, il en est autrement de leur potentiel comique.

Les sorties de Trump et la froideur de Clinton ont alimenté bien des parodies durant toute la campagne américaine. Pendant les primaires, avant et après les débats télévisés opposant les deux adversaires à la Maison-Blanche, les vidéos ont fleuri sur Internet atteignant plusieurs millions de potentiels électeurs. Alors que le 8 novembre, date de l’élection, se rapproche, petit récap’ en vidéos des séquences les plus hilarantes repérées sur le web.

#La plus drôle

Alec Baldwin grimé en Donald Trump est irrésistible. Après le premier débat entre les deux candidats à la présidence, le 26 septembre, l’acteur américain, enfile la moumoute blonde pour rejouer la partie en compagnie de Kate McKinnon alias Hillary Clinton. La vidéo diffusée dans la populaire émission Saturday Night Live, fait un carton. Elle a été visionnée plus de 1,8 million de fois.

On y voit Baldwin/Trump, sûr de lui, incapable de formuler un programme clair et couper sans arrêt Clinton/McKinnon. Cette dernière arrive sur le plateau en toussant et avec une canne. Clin d’oeil aux rumeurs qui courent alors sur la santéde l’ancienne First Lady.

#La plus animée

Dans un court-métrage de deux minutes, diffusé fin juillet sur Youtube, et vu plus de 8 millions de fois, Homer et Marge Simpson se payent Donald Trump et Hillary Clinton. La vidéo s’inspire du clip de campagne de la candidate démocrate à la primaire de 2008. Cette dernière apparaît dans son lit près de son mari Bill. Le téléphone sonne. Hillary décroche : “Désormais c’est toujours pour moi”, lance l’ancienne secrétaire d’État.

Le milliardaire, lui, prend cher. Il est dépeint comme un populiste colérique qui n’a autre comme doudou qu’un volume des grands discours d’Adolphe Hitler. Alors forcément à la fin Homer et Marge ont choisi, ils voteront Hillary.

#La plus romantique

Lors du deuxième débat télévisé, le 9 octobre, Donald Trump et Hillary Clinton ont vécu “The Time of Their (My) Life”, entendez le “moment de leur vie”. Debout, face à face, micro à la main, ils répondent à des questions posées par des membres de la société civile. Durant de ce deuxième duel, comme lors du premier, les programmes sont survolés et les agressions au ras des pâquerettes récurrentes.

Mais plus que de la haine, la chaîne hollandaise Lucky TV, a préféré y voir de l’amour. Elle a reconstitué en montage vidéo le débat sur la bande son du film Dirty Dancing. Et 1,9 million de lovers ont adhéré.

#La plus groovy

Hillary Clinton a le groove dans la peau. Lors du premier débat télévisé son mouvement d’épaule offert en réponse à un Donald Trump confus ravi la toile. De quoi inspirer à un internaute une chanson visionnée plus de 2 millions de fois : “The Hillary Shimmy Song”, du nom de cette danse originaire des États-Unis où la vibration du corps est de mise. “Hum ok”, pourrait commenter Hillary.

#La plus kitsch

Mais quand on comptabilise le nombre de parodies, Donald Trump remporte la bataille haut la main. D’autant que les internautes américains ne sont pas les seuls à s’y mettre. En témoigne un clip réalisé par un youtubeur japonais, du nom de Mike Diva.

Il débute dans le monde rose et enchanteur d’une groupie de Donald Trump. Mais “The Donald” n’est pas si gentil qu’il n’y paraît. Une fois enlacé par sa fan numéro 1, il se transforme en robot gigantesque qui construit des murs et finit par détruire le monde. Kitsch à souhait !

-Mossoul : le difficile combat des forces irakiennes face à l’EI
Les forces d’élite irakiennes ont avancé vendredi dans les rues de Mossoul, en Irak, se heurtant à une forte résistance des djihadistes qui contrôlent la ville depuis plus de deux ans.

C’est à Mossoul, en juin 2014, que le chef de l’État islamique, Abou Bakr al-Baghdadi, avait proclamé ce “califat”. Depuis, le groupe ultraradical responsable de nombreuses atrocités a perdu une grande partie des territoires dont il s’était emparé en Irak et en Syrie. À Mossoul cependant, il continue de résister.

Une entrée dans la ville retardée. Vendredi, pour la première fois depuis le début de l’offensive le 17 octobre, des forces d’élite irakiennes ont avancé dans les rues d’un quartier de l’est de la ville, avant d’être contraints à un repli partiel.

“Nous ne nous attendions pas à une telle résistance, ils (les djihadistes) avaient bloqué toutes les routes”, a expliqué un officier des forces d’élite du contre-terrorisme (CTS). “Les djihadistes sont très nombreux. Il était préférable de se replier et d’élaborer un nouveau plan”, a-t-il indiqué, alors que les responsables militaires évaluaient la possibilité de tenter une nouvelle percée dans la grande ville du nord de l’Irak.

Nombreux civils en fuite. En progressant vers la métropole depuis trois directions (sud, est et nord), les dizaines de milliers de combattants irakiens et kurdes impliquées dans cette opération militaire de grande envergure ont par ailleurs croisé la route des civils fuyant les combats.

Au sud de la deuxième plus grande ville d’Irak, des djihadistes se sont infiltrés vendredi derrière le front dans la région de Charqat, à environ 90 kilomètres de la métropole, et ont tué sept membres des forces irakiennes lors d’affrontements, selon des responsables.

Dans un rare enregistrement sonore publié jeudi, Abou Bakr al-Baghdadi est sorti de près d’un an de silence pour exhorter ses troupes à lutter jusqu’au martyre pour défendre la ville. “Tenir ses positions dans l’honneur est mille fois plus aisé que de se replier dans la honte”, a-t-il lancé jeudi aux djihadistes de Mossoul, qui seraient 3.000 à 5.000 selon une estimation américaine.

-Infirmières bulgares : le régime Khadafi aurait inoculé le virus du sida aux enfants
Les infirmières bulgares, accusées à tort de cette contamination, ont été libérées il y a presque dix ans.

Près de dix ans après la libération des infirmières bulgares, l’affaire connaît un nouveau rebondissement. Deux anciens dignitaires du régime de Mouammar Khadafi auraient inoculé le virus du sida aux enfants de Benghazi, d’après le carnet d’un ancien chef du gouvernement libyen aux mains de la justice française.

Choukri Ghanem, ancien chef du gouvernement de Kadhafi, revient dans ce carnet sur l’affaire des cinq infirmières bulgares et du médecin palestinien, emprisonnés entre 1999 et 2007 et libérés grâce à une campagne active de la France.

Des dignitaires du régime se seraient procurés des fioles du virus. Dans ce carnet de bord, Choukri Ghanem raconte avoir reçu en 2007 la visite de Mohamed El Khaddar, membre de la commission d’enquête mise en place en Libye sur la libération des infirmières, selon ces notes rapportées vendredi par Mediapart et dont a eu connaissance l’AFP.

Selon cet interlocuteur, à l’occasion d’un interrogatoire devant cette commission, Abdallah Senoussi, chef du renseignement militaire, aurait raconté qu’il s’était procuré avec Moussa Koussa, patron des services spéciaux libyens, des “fioles de virus contagieux”.

“Tous deux avaient injecté le virus aux enfants – les 232 enfants n’étaient pas de Benghazi mais ont été amenés de l’hôpital de Tajourah”, selon les propos rapportés par le membre de cette commission à Choukri Ghanem. Moussa Koussa est aujourd’hui en exil, alors que Abdallah Senoussi a été extradé en septembre 2012 par la Mauritanie, où il avait trouvé refuge après la chute du régime, vers la Libye où il doit être jugé.

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