Liga: Cristiano Ronaldo porte le Real Madrid au sommet

Le Real Madrid a repris son fauteuil de leader du championnat d’Espagne, après sa victoire 4-1 face à Alavés avec trois buts inscrits par Cristiano Ronaldo, et le match nul de Séville, qui dominait le classement, 1-1 face au Sporting Gijón. L’international portugais, qui n’avait plus marqué depuis deux matchs officiels, a retrouvé le chemin des filets au bon moment pour les Madrilènes. Alavés, point de départ de la saison de CR7 ?

Cinq buts marqués en sept matches de Liga, c’est le bilan de Cristiano Ronaldo avec le Real Madrid. On notera surtout qu’avant la rencontre face à Alavés, il ne comptait que deux réalisations. Ce triplé aura toutefois le mérite de relancer l’international portugais la semaine où il est nommé pour le Ballon d’Or 2016.

Le retour de CR7 ?

Depuis le 10 septembre 2016, et son retour à la compétition après sa blessure en finale de l’Euro face à la France, l’international portugais n’avait inscrit que deux buts en Liga, face à Osasuna lors de son premier match, puis face au Bétis Séville le 15 octobre. Toutefois malgré cette disette, il n’a jamais disputé plus de deux matches sans marquer, toutes compétitions confondues.

La Ligue des champions, souvent intercalé avec le championnat espagnol, aura permis à CR7 de marquer deux autres buts, face aux Portugais du Sporting CP, son premier club en tant que professionnel, et face aux Allemands du Borussia Dortmund. Quatre buts en neuf rencontres disputées, des statistiques moins flamboyantes que les années précédentes mais pas faméliques. L’année dernière il comptait 12 buts en 12 matches.

Ce samedi 29 octobre, la donne a changé. Trois buts, dont un penalty marqué et un loupé, pour une victoire 4-1 du Real Madrid face à Alavés, un retour aux affaires remarqué, la semaine où… il est nommé pour le Ballon d’Or. Une coïncidence ? En tout cas une motivation pour Cristiano Ronaldo qui est un des favoris pour le trophée décerné par le magazine France Football.

La haine, source de motivation

Et si CR7 avait besoin d’ennemis pour exister ? C’est ce qu’il a laissé entendre lors d’une interview à « Coach Magazine » : « J’ai appris à utiliser les mauvaises critiques et les mauvaises expériences pour me motiver. J’ai aussi besoin de ces gens, qui me détestent car ils m’ont déjà aidé à accomplir tout ce que j’ai accompli », a déclaré Cristiano Ronaldo.

Le Portugais a été servi ces dernières semaines. Deux matches sans buts et les critiques fusaient, même le public du stade Santiago Bernabéu l’avait sifflé lors de la victoire des Madrilènes, 2-1, face à l’Athletic Bilbao. Une rencontre où CR7 avait vendangé beaucoup d’occasions et où finalement le sauveur se nommait Álvaro Morata, buteur à la 83e minute.

Une polémique était née de ce but. Sur les images, on voit clairement Cristiano Ronaldo lever le bras lors de la réalisation de l’attaquant espagnol. Des voix se sont élevées, accusant l’international portugais de réclamer un hors-jeu de son coéquipier, faisant ressortir le côté égocentrique de Cristiano Ronaldo, qui ne supporterait pas de voir les autres marquer. Coup d’épée dans l’eau pour les critiques, car le Portugais lève toujours le bras lors des réalisations de ses coéquipiers pour confirmer le but à la manière d’un arbitre. Un épisode qui aurait donc motivé CR7 qui aime autant être aimé que détesté.

Ballon d’Or 2016 ?

Un retour en forme qui pourrait profiter au Real Madrid mais également à la star portugaise. Cette semaine, France Football a annoncé les 30 nommés pour le titre de meilleur joueur de l’année, et Cristiano Ronaldo fait partie de la liste. C’est d’ailleurs un des favoris à soulever la récompense, qu’il pourrait remporter pour la quatrième fois.

Le duel pour le trophée devrait à nouveau se jouer entre l’Argentin Lionel Messi et le Portugais Cristiano Ronaldo. Le palmarès sur la saison est clairement du côté de CR7 qui a gagné la Ligue des champions avec le Real Madrid et l’Euro avec le Portugal, toutefois «la Pulga » réalise un début d’exercice 2016-2017 tonitruant avec 14 buts en 12 matches toutes compétitions confondues.

Deux joueurs qui reviennent à leurs meilleurs niveaux pour se disputer le Ballon d’Or, mais également le « Clásico » qui se disputera le 3 décembre 2016 au Camp Nou sur le territoire catalan. Le Real Madrid, leader de la Liga, compte actuellement deux points d’avance sur le FC Barcelone qui a battu 1-0 Granada ce samedi 29 octobre.

– Tennis: les Français ne sont pas à la fête à Bercy
Le tournoi BNP Paribas Masters a débuté ce lundi 31 octobre à l’AccorHotels Arena à Paris. Une première journée qui n’a pas souri aux Français. Benoît Paire et Paul-Henri Mathieu ont été éliminés dès le premier tour. Un joueur tricolore est assuré de continuer dans le tournoi car, ce soir, Gilles Simon affronte Julien Benneteau. Cette journée inaugurale n’aura toutefois pas été celle des tricolores.

Onze français étaient dans le tableau final du tournoi de Paris-Bercy. Entre ceux qui sont entrés directement pour le tournoi, ceux qui ont bénéficié d’une wild-card et ceux qui ont réussi à franchir les deux tours de qualifications, la France était la nation la mieux représenté, loin devant les Espagnols qui comptent sept joueurs.

Paul-Henri Mathieu, l’expérience n’a été payante

Depuis 2003, le Français n’a jamais réussi à passer le cap des huitièmes de finale. Cette année, face au chypriote Marcos Baghdatis, l’histoire s’est répétée, Paul-Henri Mathieu ne passe pas le cap du premier tour, malgré la wild-card dont il a bénéficié.

Sur le papier, le duel était plutôt équilibré. En quatre matches, dont le dernier en 2015, chacun avait deux victoires. Cette cinquième rencontre était l’occasion de les départager. Le Chypriote a gagné le premier set 6-2, mais a toutefois dû batailler dans le deuxième car il a été mené 4-2 par le Français, avant de remporter quatre jeux de suite et de gagner le second set, et le match, 6-4.

En conférence de presse, Paul-Henri Mathieu, âgé de 34 ans, était déçu, mais donnait rendez-vous l’année prochaine pour l’Open d’Australie : « J’étais déçu de perdre, parce que je pense que j’avais l’occasion de faire mieux au deuxième set. Je suis arrivé avec zéro confiance, mais depuis dix jours, je me sentais mieux physiquement donc je m’attendais à mieux. Je vais me préparer différemment pour la saison prochaine, car j’irai en Australie, vu que je suis dans le tableau. »

Benoît Paire, le choix du court n’a rien changé

Benoît Paire, âgé de 27 ans, occupait la 18e place mondiale le 11 janvier 2016, son meilleur classement. Depuis le début de l’année, il a reculé constamment, se positionnant maintenant à la 45e position. Une chute qui devrait continuer après sa défaite face à l’Italien Paolo Lorenzi.

Pourtant, le Français a essayé de mettre les chances de son côté, à commencer par demander à ne pas jouer sur le court central. C’est donc sur le court n°1 que Benoît Paire s’est présenté devant un public plutôt accueillant à Bercy. Malheureusement, il n’était pas dans un bon jour, ou plutôt c’est la 11e fois qu’il ne l’était pas, car c’est sa onzième défaite lors de ses 15 derniers matches. 6-4 et 7-6, une victoire presque anecdotique pour l’Italien Paolo Lorenzi, tant les projecteurs étaient tournés vers le Français.

En conférence de presse, Benoît Paire était agacé par les questions autour de son entraîneur, Thierry Champion, qui n’était pas présent ce lundi 31 octobre à Bercy : « Pourquoi on ne parle pas du match ? Qui est dans les tribunes ou pas, je m’en fous. Je me suis battu. J’ai fait de mon mieux, j’en suis fier, même si ce n’était pas un grand match. J’espère finir l’année dans les 50, c’est déjà beau. »

Gilles Simon, Julien Benneteau et Stéphane Robert, une soirée en « Bleus »

Trois Français sont encore en lice pour cette première journée. Un des trois réussira sans aucun doute à se qualifier, car Gilles Simon et Julien Benneteau, qui est passé par les qualifications, s’affrontent sur le court central. En neuf matches depuis 2005, Gilles Simon s’est imposé à cinq reprises, tandis que Julien Benneteau a gagné quatre fois. Une rencontre qui s’annonce donc équilibrée.

Le dernier Français à entrer en piste sera Stéphane Robert, qui a reçu une wild-card pour être présent dans le tableau final. La tâche ne sera pas facile car le joueur tricolore occupe pour l’instant la 50e place à l’ATP, tandis que son adversaire du jour, l’Espagnol Albert Ramos-Viñolas, est installé à la 26e position du classement mondial.

La France a déjà perdu deux de ses représentants dans un tournoi qui pourrait voir un vainqueur surprise s’imposer car toutes les grandes stars du circuit mondial ne sont pas présentes à cause de blessures.

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