Zaz : Charles Aznavour, “l’homme le plus curieux du monde”

Zaz et Charles Aznavour, c’est une relation d’artiste qui marche. Après un duo en 2014 avec la chanson J’aime Paris au mois de mai, l’interprète de La bohème a écrit un titre pour Zaz en 2015, intitulé La chance. Dans De quoi j’ai l’air ?, la chanteuse de Éblouie par la nuit revient sur ce choc de générations si particulier qui fonctionne parfaitement.

“Il est toujours en train d’apprendre”. Zaz ne tarit pas d’éloge lorsqu’on l’interroge sur Charles Aznavour. Au micro d’Europe 1, elle le présente comme “l’homme le plus curieux du monde”. “Il a l’âge qu’il a, et il est toujours en train d’apprendre”, explique la chanteuse, en concert le 9 novembre au Zénith de Paris.Zaz raconte ainsi que Charles Aznavour, 92 ans en mai dernier, lui a demandé comment “poser des pianos” sur le logiciel de création musicale GarageBand lors d’une visite chez lui.

Zaz souhaiterait être “plus assidue au travail”. “Il ne laisse rien au hasard”, souligne Zaz, indiquant que l’interprète de Emmenez-moi est un “gros bosseur”. “Moi c’est ça qui me manque peut-être dans la vie : être plus assidue dans le travail”, reconnaît l’artiste. “On a toujours les défauts de ses qualités, c’est peut-être aussi ce qui fait mon charme”, conclut-elle.

-Black M, sur la polémique de son concert à Verdun : “Ma famille m’a aidé à prendre sur moi”
Invité mercredi de la bande d’Anne Roumanoff dans Ça pique mais c’est bon, Black M, qui sort son deuxième album solo, Éternel insatisfait, est revenu sur la polémique autour de l’annulation de son concert à Verdun en mai dernier.

Des élus d’extrême droite avaient fait pression sur la mairie socialiste pour que le Parisien ne se produise pas lors des commémorations officielles de la bataille centenaire du 29 mai.

En cause : des paroles de la chanson Désolé, de Sexion d’Assaut, sortie en 2010, et dans laquelle Black M utilise le terme “kouffar” (terme péjoratif désignant quelqu’un qui ne croit pas en l’islam), pour décrire la France.

“Mes sœurs ont corrigé ma lettre”. Cet épisode résonne encore comme une blessure pour l’artiste, dont le grand-père a combattu parmi les tirailleurs sénégalais durant la Seconde guerre mondiale.

Black M, qui avait publié une lettre, le 13 mai, en guise de réponse sur les réseaux sociaux, explique que se sont ses sœurs qui ont adouci la teneur de ses proposes : “Ma lettre, à la base, était beaucoup plus méchante”, confie-t-il. “J’étais très énervé, je voulais répondre à tous les tweets que je recevais.

C’est mon entourage qui m’en a empêché, ils ont bien fait”, concède-t-il. “Ma lettre était pleine de fautes d’orthographe et mes sœurs l’ont rectifiée : ça tu gardes, là y’a pas de “s”…”, sourit le chanteur qui confesse aussi ne jamais avoir été un très bon élève, au grand dam de son père qui souhaitait qu’il fasse de longues études. “La famille, c’est super important. Elle m’aide à prendre du recul. Ce sont eux qui m’ont aidé à prendre sur moi et répondre proprement”.

Prix littéraire: Marcus Malte et «Le garçon» récompensés par les dames du Femina
L’écrivain français Marcus Malte est le nouveau lauréat du prix Femina 2016 pour son roman «Le garçon». Marcus Malte est le pseudonyme de Marc Martiniani, auteur de plusieurs romans policiers et ouvrages notamment de littérature d’enfance et de jeunesse. «Le garçon» est édité chez Zulma.

C’est une belle surprise pour Marcus Malte, un auteur discret mais confirmé, né en 1967. Il était connu pour ses romans policiers et ses livres destinés au jeune public avant de construire au fil du temps une œuvre de plus en plus littéraire à l’image de ce titre avec lequel il est récompensé ce mardi.

Le garçon est un roman fleuve de plus de 500 pages qui met en scène un garçon qui n’a pas de nom, ne parle pas, dans la France de 1908. Un garçon perdu dans une France au bord du chaos avec la guerre de 1914-1918 qui approche, sa folie, et le carnage qui s’annonce. Une peinture d’un monde en pleine mutation et un beau portrait d’homme qui ont séduit les dames du Femina dont le jury était présidé cette année par l’historienne Mona Ozouf.

Marcus Malte a obtenu 7 voix contre 3 à Nathacha Appanah pour son Tropique de la violence, édité chez Gallimard. Le prix Femina du roman étranger a été attribué à Rabih Alameddine pour Les vies de papier et le Femina de l’essai à Ghislaine Dunant pourCharlotte Delbo, La vie retrouvée.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

For security, use of Google's reCAPTCHA service is required which is subject to the Google Privacy Policy and Terms of Use.

I agree to these terms.