Rentré de la Guinée Equatoriale après sa libération, le manager d’Arafat Dj renonce à faire sa déclaration.

C’est dans la plus grande discrétion que Youyou Toit Rouge, le manager d’Arafat Dj est rentré en Côte d’Ivoire après son séjour carcéral dans une prison en Guinée Equatoriale. Pourtant Youyou Toit Rouge avait promis fait le grand déballage sur sa mésaventure. Une semaine après son retour, le manager reste muet.

Il avait annoncé une conférence de presse pour dit-il donner sa part de vérité sur sa déconvue en Guinée Equatoriale. Pour rappel, Youyou Toit Rouge, puisque c’est de lui qu’il s’agit garde sûrement un mauvais souvenir de son périple en Guinée Equatoriale.

Le manager d’Arafat Dj écroué dans une prison dans ce pays hôte pour non-respect de contrat de spectacle dont son artiste était la tête d’affiche. Arafat n’est pas arrivé. La suite on la connait. Youyou prend les pots cassés. Il est emprisonné et son passeport bloqué. N’eut été la main salvatrice d’une âme généreuse qui a décidé de réparer le préjudice au promoteur, Youyou serait encore dans cette prison de Malabo.

Il en avait gros sur le cœur et envisageait une fois rentré sur Abidjan animé une conférence de presse pour éclairer les uns et les autres. Mais depuis, on observe un silence du côté du manager. A maintes fois son téléphone sonne sans qu’il ne donne suite à nos appels. Lorsque nous parvenons à l’avoir au bout du fil, Youyou semble plus donner de l’intérêt à ce qu’il avait annoncé.

« C’est un malentendu, je ne veux plus revenir sur ce qui s’est passé en Guinée Equatoriale. Je crois pour part que ça ne sert à rien ». Révèle le manager. Et à nous de lui rappeler qu’il avait promis faire l’éclairage sur cette affaire. Mais rien n’y fit. Youyou se refuse de faire toute déclaration sur sa mésaventure. Qu’est ce qui s’est passé pour le manager change d’avis ? La question reste ouvert.                                                                                                                                                               Par Ange T. Blaise

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