Attentats de Paris: Salah Abdeslam arrêté à Bruxelles

Salah Abdeslam, le suspect-clé des attentats du 13 novembre à Paris, a été arrêté ce vendredi 18 mars à Bruxelles, indiquent des sources policières citées par l’AFP. Ses empreintes avaient été retrouvées dans un appartement perquisitionné par les polices belge et française le mardi 15 mars.

C’est la fin de quatre mois de traque pour Salah Abdeslam. Le suspect-clé des attentats du 13 novembre à Paris à Paris a été arrêté ce vendredi 18 mars dans la commune bruxelloise de Molenbeek lors d’un assaut que la police a lancé vers 16h30 rue des Quatre-Vents. Deux autres hommes ont été arrêtés, a indiqué ce soir le Premier ministre belge Charles Michel, en présence de François Hollande. Le président français s’attend à ce que celui qui était l’homme le plus recherché d’Europe soit extradé « le plus rapidement possible ».

La traque de Salah Abdeslam avait été relancée après une perquisition le 15 mars à Forest, dans la banlieue de Bruxelles, par les polices belge et française. Lors de cette opération, quatre policiers ont été blessés, tandis qu’un homme a été tué par les forces de l’ordre. Il s’agirait d’un des logisticiens présumés des attentats. « Mohamed Belkaïd, tué à Forest mardi, est un des complices de Salah Abdeslam. Il utilisait le faux nom de Samir Bouzid. C’est l’un des logisticiens des attentats de Paris », lit-on sur le site internet de la RTBF.

L’ADN d’Abdeslam retrouvé sur un débris

Le parquet fédéral de Belgique a confirmé cet après-midi que deux traces de Salah Abdeslam ont été relevées dans le logement. Il y a d’abord un relevé ADN mais aussi une empreinte digitale. Elle a été retrouvée sur un débris de verre résultant de la fusillade ou plutôt des trois échanges de tirs qui ont eu lieu entre l’arrivée des enquêteurs pour une perquisition qu’ils pensaient de routine et le moment où le dernier jihadiste présumé a été abattu par un tireur d’élite de la police.

Salah Abdeslam pourrait donc être un des deux hommes qui ont fui par les toits dans le courant de l’après-midi avant de s’égailler dans la nature et sont depuis recherchés par toutes les polices du royaume. Il faut cependant souligner que le parquet refuse de commenter cette hypothèse et qu’un seul portrait-robot a pu être établi et qu’il ne lui ressemble pas.

– Crise politique au Brésil: Lula se défend dans une lettre ouverte

Ce vendredi, les manifestants pro-Dilma sont attendus dans les rues d’une trentaine de villes et des affrontements sont redoutés en particulier à Sao Paolo. Hier, une commission du Parlement a été mise en place pour étudier la procédure de destitution de Dilma Rousseff. Et le matin même, la nomination de l’ancien président Lula à la tête d’un ministère d’Etat a été suspendue par une procédure judiciaire. Celui-ci a publié une lettre ouverte.

Ce qui a mis le feu aux poudres, c’est la divulgation par le juge anti-corruption Sergio Moro de conversations entre Dilma Rousseff et Lula sur sa nomination comme ministre d’Etat. Le juge était sur le point d’ordonner le placement en détention de Lula pour corruption et blanchiment d’argent. Sergio Moro apparaît aux yeux de l’opposition comme le sauveur qui ose dénoncer la corruption au sein du gouvernement et du PT, le Parti des Travailleurs.

Hier, Lula s’est défendu de toute entrave à la justice. Dans une lettre ouverte, l’ancien président affirme que la divulgation de ses conversations téléphoniques avec Dilma Rousseff a violé l’intimité de sa famille, et que les accusations à partir de phrases issues de ces écoutes, sorties de leur contexte, constituent une offense publique. Il rappelle que lors des huit années de sa présidence, il a toujours respecté les décisions du pouvoir judiciaire.

Lula pourrait être poursuit

C’est désormais la Cour suprême fédérale qui instruit le volet politique de ce dossier. Lula n’est donc pas exempt de poursuites judiciaires. Le juge Moro est à l’origine de l’enquête qui déstabilise Dilma Roussef et l’ancien chef de l’Etat, Lula da Silva. Son dernier fait d’arme : avoir fait circuler des extraits d’écoutes téléphoniques compromettantes.

Pour Sergio, 23 ans, originaire de Recife, descendre dans la rue est un devoir. Il considère que Dilma Roussef et Lula font face à une tentative de diffamation, voire pire. « C’est très important de manifester aujourd’hui pour montrer au monde ce qui se passe. Le Brésil fait face à une tentative de coup d’Etat autoritaire et judiciaire avec des financements étrangers. Elle vise à déstabiliser la démocratie qui progresse depuis 14 ans à travers le mouvement populaire de Lula et de Dilma. Donc, on va mettre un terme à ce coup d’Etat aujourd’hui dans les rues du Brésil », estime-t-il.

Une théorie du complot que ne partagent pas les anti-Dilma qui voient dans la nomination de Lula au poste de chef de cabinet, un moyen de retarder la procédure judicaire. L’ancien président est visé par une enquête pour corruption et blanchiment d’argent dans le cadre du scandale Petrobras.

– Venezuela: le contrôle de territoires miniers derrière le massacre de Tumeremo ?

Ils étaient portés disparus dans l’Etat de Bolivar, au sud-est du Venezuela, depuis le vendredi 4 mars. Selon un certain nombre de familles, 28 mineurs clandestins de la mine Atenas, à proximité du village de Tumeremo, manquaient en effet à l’appel. Une enquête a été ouverte le dimanche 6 mars : des fouilles ont eu lieu et des cadavres ont été retrouvés cette semaine dans la fosse d’une autre mine.

Les fouilles pour retrouver les disparus sont terminées depuis ce mercredi 16 mars, mais l’enquête, elle, ne fait que commencer. Dix-sept cadavres ont été retrouvés dans une fosse d’une autre mine de l’Etat de Bolivar, celle de Nuevo Callao, ce qui corrobore que les victimes ont belle et bien été transportées d’un lieu à l’autre.

La procureure générale Luisa Ortega Diaz a précisé que tous les corps présentent des impacts de balles et ont été retrouvés «habillés et entiers» : les mineurs ont donc été tués par armes à feu, la justice excluant l’hypothèse de «corps mutilés» formulée par un témoin.

Du côté des responsables présumés des meurtres, des ordres de capture ont été lancés. « El Topo », un chef de bande est le suspect numéro 1 des assassinats des mineurs selon la justice. Un affrontement entre bandes armés pour contrôler ce territoire minier pourrait en être à l’origine mais ce n’est qu’une hypothèse parmi d’autres.

L’enterrement des victimes a eu lieu ce mercredi 16 mars. Et tout le monde s’accorde pour dénoncer un véritable « massacre ».

Plusieurs versions opposées ou tout du moins différentes ont circulé depuis l’alerte de ces disparitions. Le député d’opposition de l’Etat de Bolivar, Américo De Grazia est le premier homme politique à avoir dénoncé la disparition des mineurs puis à avoir évoqué l’hypothèse d’un « massacre ». Autre responsable politique concerné par cette affaire, Francisco Rangel Gomez, le gouverneur de l’Etat de Bolivar, membre du parti du président Nicolas Maduro : lui a dû revoir complètement son discours face aux découvertes de cette semaine.

Deux jours après l’alerte, il avait démenti « tout massacre », une « information de la droite,pour terroriser la population ». Ce mercredi en revanche, il a reconnu « qu’un massacre a été commis à Tumeremo ». Le gouverneur se défend de se rétropédalage en précisant qu’il « aurait été irresponsable de confirmer un massacre dès le premier jour sans la moindre preuve ».

17 corps retrouvés, combien de disparus ?

Un certain nombre de questions restent sans réponses, comme le nombre exact de victimes. La procureure générale «a écarté [NDLT: l’hypothèse qu’il ait] plus de 17 victimes». En début de semaine, elle avait pourtant évoqué le chiffre de 21 personnes portées disparues dont 18 identifiées. Et depuis le premier jour, deux témoins relayés par le député d’opposition Américo De Grazia persistent à dénoncer la disparition de 28 mineurs.

L’autre point d’interrogation concerne la participation ou non de fonctionnaires policiers dans ce massacre ? « Le camion qui a servi au transport des corps était suivi d’une camionnette avec à bord trois fonctionnaires de la police scientifique, pénale et criminelle de Tumeremo » a déclaré le même député d’opposition, s’appuyant sur le récit de témoins. En face, le patron de la police scientifique et criminelle affirme prendre toutes ses responsabilités : « une enquête pénale contre des fonctionnaires de police, des membres des services de renseignements ou des militaires n’est pas à écarter ».

– Guerre d’Algérie: 19 mars 1962, la date choisie par François Hollande

François Hollande sera ce samedi 19 mars le premier président de la République à commémorer le cessez-le-feu entre la France et l’Algérie en 1962. Le chef de l’Etat a choisi la date du 19 mars. Un choix qui fait polémique car 54 ans plus tard, les blessures de cette guerre sont loin d’être refermées.

L’Elysée l’assure : François Hollande ne sera pas dans la registre de la « repentance » mais veut au contraire dépasser la guerre des mémoires, rassembler, « ouvrir une nouvelle page » pour cette commémoration du cessez-le-feu qui a mis fin aux combats de la guerre d’Algérie.

Le sujet est sensible et agite la classe politique. Dans les pages du journal le Figaro, Nicolas Sarkozy dénonce la date du 19 mars choisie par François Hollande. Pour le patron des Républicains, cela revient à prendre parti pour le FLN, considérer que « la France était du mauvais côté de l’Histoire ». Marine Le Pen accuse elle François Hollande de « violer la mémoire » des anciens combattants français.

La position du chef de l’opposition et de la présidente du Front National n’est pas une surprise. Les harkis et les Français rapatriés ont toujours été dragués par la droite et l’extrême-droite. Selon eux, les accords d’Evian sont une défaite et ils restent traumatisés par les violences et les exactions qui se sont poursuivies après la signature du cessez-le-feu.

Une polémique ancienne

En son temps, Jacques Chirac avait joué la prudence et choisi le 5 décembre pour la célébrer. Une date « neutre ». Et si on remonte plus loin, François Mitterrand refusa lui aussi de reconnaître le 19 mars. L’ancien président a été ministre de la Justice sous Guy Mollet pendant la guerre d’Algérie. Et il sera dans le camp des durs, notamment sur la peine de mort. Dans 80 {4dc923cd63e751b42aa703ccc2cfc295a40edc50c57eadfcd3f2310cf389fcf9} des cas de demandes de grâces connus, François Mitterrand a refusé. 45 personnes seront guillotinées pendant ses années de Garde des Sceaux. Contrairement à ce qu’on a pu croire, ces premiers condamnés à mort exécutés de la guerre d’Algérie ne sont pas des poseurs de bombe. Ils ont participé à l’insurrection, mais souvent sans commettre de meurtre.

La loi de 2012 consacre le 19 mars

En 2012, une loi déposée par les députés socialistes a consacré le 19 mars comme la Journée nationale du souvenir et du recueillement à la mémoire des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et au Maroc. Mais c’est la première fois que François Hollande va prononcer un discours. Le président français souhaite aller au-delà de ces vieilles rancœurs et de la guerre des mémoires, trouver un « compromis mémoriel ».

A 13 mois de la présidentielle, son objectif politique est double : envoyer un message à la gauche sur une question symbolique et montrer sa différence avec la droite.

– Un journaliste chinois disparaît mystérieusement à Pékin

Après l’affaire des cinq libraires hongkongais mystérieusement disparus et réapparus des mois plus tard, une affaire étrange vient de se dérouler cette fois-ci à Pékin, où un journaliste chinois d’une trentaine d’années est injoignable depuis mardi dernier. Sa femme et son avocat craignent qu’il ait été arrêté par la police.

Mardi soir, le journaliste chroniqueur a appelé sa femme, disant qu’il était en train d’embarquer à bord de son avion pour Hong Kong. Depuis, plus aucune nouvelle. Jia Jia n’est jamais arrivé chez son ami.

Sa disparition pourrait avoir un lien avec une lettre ouverte réclamant la démission du président Xi Jinping. Signée par « des membres loyaux du Parti communiste », cette lettre accuse le « camarade Xi » d’avoir « abandonné le principe de la direction collective » et de « concentrer le pouvoir entre ses mains ».

L’ordre récemment donné par le président aux médias de se mettre au service du Parti, et non pas du peuple, aurait « consterné la nation entière », selon cette missive mise en ligne le 4 mars par Wujia News, un site d’information lié à l’Etat. Depuis, la lettre a été supprimée.

Quel rapport existe-t-il entre Jia Jia et cette publication explosive ? Aucun, insiste son avocat. Selon ses amis, le jeune chroniqueur, connu pour ses commentaires sociopolitiques, aurait juste alerté son ancien collègue et directeur de Wujia News sur cette publication d’une rare violence contre le pouvoir. Avant de disparaître, Jia Jia aurait confié en privé craindre son arrestation.

– Autorisé à quitter le Pakistan, Pervez Musharraf s’envole pour Dubaï

L’ancien dirigeant pakistanais est parti tôt, ce jeudi 18 mars 2016, en direction de Dubaï. La Cour suprême pakistanaise venait de lever son interdiction de quitter le pays. Pervez Musharraf, ancien général arrivé au pouvoir à Islamabad à la fin des années 1990 après un coup d’Etat, a promis de revenir et de faire face aux procès qui l’attendent toujours.

Pervez Musharraf était revenu il y a trois ans au Pakistan, après un exil de plusieurs années, pour participer aux élections législatives. Mais il avait été rapidement frappé d’une interdiction de sortie du territoire et plusieurs actions en justice l’avaient rattrapé. Entre autres, une accusation de haute trahisons’était abattue sur lui. Il faut dire que l’arrivée au pouvoir de Nawaz Sharif, qu’il avait chassé, par son coup d’Etat des années 1990, de son poste de Premier ministre, n’avait pas arrangé sa situation.

Il y a un an et demi, le pouvoir de Nawaz Sharif a été ébranlé par des manifestations de grande ampleur, regardées avec bienveillance par certains généraux. Depuis, pouvoirs civil et militaire se sont rapprochés. La menace interne qui pèse sur le Pakistan, à savoir les extrémistes, y a contribué. Et Nawaz Sharif, en échange de la certitude de pouvoir mener son mandat à terme, aurait accepté de « lâcher » le dossierMusharraf, autorisé à quitter le pays, donc.

Selon les spécialistes, si l’ancien dirigeant revient quand même au Pakistan après son départ à Dubaï, les procès qui le visent pourraient tout de même se perdre dans les limbes des procédures judiciaires. Car l’armée, qui a dirigé le pays pendant près de la moitié de son histoire, souvent à l’issue de coups d’Etat, sait que même si Pervez Musharraf n’a plus de fonction en son sein, faire le procès d’un ancien chef d’état-major ce serait forcément faire celui de l’armée.

– L’ONU critique la coalition menée par l’Arabie saoudite au Yémen

Au Yémen, la coalition dirigée par l’Arabie saoudite a tué deux fois plus de civils que toutes les autres forces en présence dans ce conflit. C’est le constat accablant dressé par le Haut Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme près d’un an après le début des bombardements de cette coalition qui combat la rébellion chiite du Yémen. Cette semaine, encore plus de 100 civils dont 24 enfants ont péri dans le bombardement d’un marché.

Les pays membres de la coalition menée par l’Arabie saoudite ont « frappé des marchés, des hopitaux, des cliniques, des écoles des usines, des mariages et des centaines d’habitations »,  déplore le Haut Commissaire des Nations unies pour les droits de l’homme, précisant que « ces terribles incidents continuent de se produire avec une régularité inacceptable » malgré de nombreuses démarches internationales.

La coalition dirigée par l’Arabie saoudite a commencé à bombarder le Yémen à la fin du mois de mars 2015 pour soutenir le gouvernement yéménite chassé de sa propre capitale par la rebellion chiite houthie. Les raids aériens ont fait plus de 3 000 victimes civiles et la situation humanitaire est désastreuse, comme en témoignent les ONG encore présentes sur place.

Sur le plan militaire, la ligne de front n’évolue pratiquement plus depuis des mois. C’est donc l’enlisement et la montée des critiques internationales qui guettent l’Arabie saoudite et ses partenaires de la coalition. Dans ce contexte, Riyad a annoncé cette semaine la fin prochaine de ses opérations militaires majeures au Yémen. Autre signe d’apaisement : ces discussions directes entre des représentants de l’Arabie saoudite et de la rébellion qui ont mis fin il y a 10 jours aux combats à la frontière des deux pays.

– Russie: un rapport de Human Rights Watch critique la répression en Crimée

Pour le deuxième anniversaire du rattachement de la Crimée à la Russie, le président Poutine était en visite ce vendredi 18 mars dans la péninsule. Cette visite intervient alors que Human Rights Watch vient de publier un rapport dénonçant un climat de peur et de répression en Crimée.

Depuis deux ans, l’espace de liberté d’expression et d’association s’est considérablement réduit en Crimée. Human Rights Watch note qu’aucune enquête n’a été menée sur l’implication des groupes paramilitaires dans les tortures, disparitions, exécutions extrajudicaires et mauvais traitements contre des militants tatars ou pro-Ukraine. Les Criméens qui ont refusé la citoyenneté russe et les Tatars, qui représentent 10 à 15 {4dc923cd63e751b42aa703ccc2cfc295a40edc50c57eadfcd3f2310cf389fcf9} de la population, sont victimes de discriminations.

Les principaux médias tatars ont été fermés et l’assemblée traditionnelle tatare, le Mejlis, est menacée de dissolution, sous l’accusation d’extrémisme. Son cas est actuellement examiné par la Cour suprême. Plusieurs personnalités tatares sont interdites de séjour en Crimée.

« Plus qu’une erreur »

Dans un éditorial intitulé « Plus qu’une erreur », le quotidien russe Vedomosti tire un bilan très critique de l’annexion de la Crimée. Désormais, toutes les décisions politiques sont prises en fonction de ce rattachement. Le fardeau de « Notre Crimée », écrit le journal, est porté par le pays tout entier, de bon gré pour la plupart des gens qui ne se rendent pas compte du prix à payer.

La Crimée a mené à la crise dans le Donbass et à l’isolement de la Russie. Les opérations hybrides sont devenues la norme de la politique extérieure russe. Et la rhétorique anti-occidentale a permis une répression sans précédent contre la société civile russe. Sans compter les conséquences économiques.

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